Les 13 Meilleurs Suppléments pour la Ménopause

La ménopause est une étape normale dans la vie d’une femme.

Elle survient en général entre 45 et 55 ans et dure au minimum 7 ans et bien plus pour certaines.

75% des femmes ménopausées souffrent de bouffées de chaleur et sueurs nocturnes.

Il est prouvé que plus la ménopause se manifeste jeune, plus ses symptômes se prolongeront dans le temps.

Voyons donc quels sont les symptômes de la ménopause, comment les soulager médicalement et naturellement pour vivre plus sereinement cette période délicate de l’existence.

Soyez tout de même rassurée, certaines femmes vivent cette transition sans ressentir le moindre changement dans leur vie et sans souffrir du moindre désagrément.

Je vous souhaite cette chance.


Qu’est-ce que la ménopause ?


La ménopause est ce moment de la vie d’une femme où le cycle menstruel disparait du fait du déclin des hormones de reproduction.

Elle s’affirme totalement en l’absence totale de menstruation sur une durée de 12 mois.

La ménopause est un phénomène biologique naturel.


Quand survient la ménopause ?


Elle peut survenir avant ou après la quarantaine, plus communément après la cinquantaine.

Environ 1% des femmes entrent en ménopause avant 40 ans et 5% entre 40 et 45 ans.

La ménopause est un processus progressif. Elle ne s’installe pas en un nuit mais passe par une phase de transition que l’on nomme la périménopause.

La périménopause précède la ménopause et se traduit différemment pour chacune.

En règle générale, elle se déclare 4 ans avant le dernier cycle menstruel mais pour une minorité cette transition se déclare même 10 ans avant la ménopause.


Les signes de la périménopause


Elle se caractérise par un cycle menstruel irrégulier se traduisant par des règles qui disparaissent un mois ou plusieurs d’affilée puis ressurgissent pendant quelques mois.

Le flux sanguin peut également être altéré, plus abondant ou quasi-inexistant.


Les causes de la ménopause


La cause principale de la ménopause est le déclin des hormones de reproduction chez la femme.

Les ovaires cessent de fonctionner et les chances de tomber enceinte deviennent inexistantes.

La glande reproductrice se trouve dans les ovaires situés de chaque côté de l’utérus.

Les ovaires produisent les oestrogènes, l’hormone féminine, et des ovules.

Un ovule se forme chaque mois dans l’ovaire à chaque cycle puis se déplace de l’ovaire à l’utérus par la trompe de fallope.

En vieillissant, les ovaires produisent de moins en moins d’hormones de reproduction.

Cela provoque une perte de follicules ovariens actifs qui permettent la menstruation et donc la fertilité.

La ménopause est parfois provoquée par l’ablation chirurgicale des ovaires ou par une cause accidentelle.

La chimiothérapie ou les radiations peuvent également la déclencher.

   – L’insuffisance ovarienne prématurée

Elle se caractérise par une survenue prématurée de la ménopause avant la quarantaine.

Elle peut être provoquée par une maladie auto-immune ou génétique.


Les symptômes de la ménopause


Le premier symptôme de la ménopause est la sècheresse vaginale qui induit des démangeaisons.

Il est dû à l’amincissement de la paroi vaginale lié à la baisse du taux d’estrogènes.

S’ajoute à cela:

  • la fatigue, l’épuisement
  • les changements d’humeurs
  • les insomnies
  • l’affinement de la chevelure ou la perte de cheveux
  • la prise de poids pour certaines
  • la libido en berne
  • les seins douloureux et sensibles
  • l’hirsutisme (cou, visage, dos, poitrine)
  • les bouffées de chaleur (sensation de chaleur intense qui se diffuse avec violence à la tête et la poitrine, un symptôme vasomoteur)
  • les sueurs nocturnes

Les symptômes urinaires

Le taux d’oestrogènes amoindri lors de la ménopause conduit à un rétrécissement de l’urètre, à une sècheresse et des démangeaisons.

Ce phénomène est souvent à l’origine d’infections urinaires récurrentes et d’une envie d’uriner démultipliée.


Comment savoir si on entre en ménopause ?


Il n’existe aucun examen particulier pour diagnostiquer la ménopause.

Cependant, votre médecin peut vous prescrire un test sanguin pour évaluer le taux d’hormone folliculostimulante (FSH).

Le FSH permet de contrôler le cycle menstruel et la production d’ovules.

Un FSH élevé, supérieur à 30ml, associé à une absence de règles d’au moins 12 moins confirme la ménopause.

Il est recommandé de consulter votre médecin si vous avez 45 ans ou moins et commencez à ressentir certains signes de ménopause.


Le traitement conventionnel de la ménopause


La thérapie hormonale (THS) peut être une façon efficace de traiter les symptômes, particulièrement pour les femmes de moins de 60 ans.

Elle permet de réduire sensiblement certains désagréments comme les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes.

Certains médicaments peuvent également être prescrits pour contrecarrer la chute de cheveux, les insomnies ou la sècheresse vaginale:

  • des somnifères pour lutter contre les insomnies
  • une lotion à base de minoxidil pour stimuler la repousse capillaire
  • des solutions hydratantes et lubrifiantes pour la sècheresse vaginale (de l’ospemifene pour la sècheresse vaginale et les rapports douloureux)
  • des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), un antidépresseur pour lutter contre les bouffées de chaleur, la dépression et l’anxiété
  • du sodium
  • du magnésium
  • de la vitamine D

Le médecin vous invitera également à pratiquer une activité sportive 20 à 30 minutes par jour de façon à maintenir l’énergie et la masse musculaire, assurer le bien-être et améliorer l’humeur.
Les sports préconisés sont la marche, le footing, le vélo, le yoga, les exercices de haute intensité.

 

ménopause sport


La controverse du traitement hormonal


Le traitement de substitution hormonal (TSH) n’est pas indiqué pour toutes les femmes ménopausées.

Il est d’abord contre-indiqué en cas de thrombose ou de cancer du sein.

Mais la plupart des femmes choisissent de ne pas l’utiliser pour se préserver des potentiels effets secondaires délétères.

Souvent prescrit aux femmes souffrant d’insuffisance ovarienne prématurée (ménopause avant la quarantaine), le traitement substitutif hormonal est proposé à une dose maximale pour rétablir un taux d’oestrogènes normal quand il est ordonné à dosage minimal lors de la ménopause avérée.

Or ce traitement présente des risques thromboemboliques veineux de type phlébite ou embolie pulmonaire, une augmentation sensible du risque cardiovasculaire et d’accident vasculaire cérébral.

En 2014, les autorités de santé ont préconisé de ne prescrire un traitement hormonal de substitution qu’en cas de “symptômes gênants altérant la qualité de vie de la femme” tout en insistant sur “la nécessité d’une prescription à dose minimale et pour une durée limitée… et d’une réévaluation annuelle du rapport bénéfice-risque du traitement”.


Les remèdes naturels de la ménopause


– Vitamine D pour ménopause

Contrairement à ce que l’on pense, la vitamine D est plus une hormone qu’une vitamine qui apporte ses bienfaits à de nombreux organes.
Dans le cadre de la ménopause, cette vitamine du soleil régule les humeurs, booste l’énergie et détient des propriétés anti-inflammatoires.
Le dosage recommandé est de 2 à 4000Ui par jour

 

– Magnésium glycinate

Les suppléments les plus populaires sont à base d’oxyde ou citrate mais le glycinate ou bisglycinate de magnésium est plus facilement absorbé par l’organisme.
Pour les femmes d’âge moyen, le magnésium est un stimulant très efficace, tempérant les humeurs, régulant le sommeil, apaisant les migraines tout en protégeant le système digestif.
Le dosage recommandé est 250 à 500mg

Magnésium au bisglycinate

 

– Complexe Vitamine B

La ménopause entraine très souvent une fatigue et la meilleure façon de lutter contre elle est de se supplémenter en vitamine B.
Dans ce cas, les plus efficaces sont les vitamines B2, B6 et B12 mais se rabattre sur un complexe est plus simple.

Vitamines B Complexe

 

– L-methylfolate

La forme active de l’acide folique est nécessaire pour maintenir l’équilibre psychologique.
De simples suppléments d’acide folique n’apportent pas cette forme active qui combat le brouillard mental, les migraines et divers troubles de l’humeur.
Un dosage de 15mg / jour est recommandé

Methylfolate

 

– Fer

Le fer est particulièrement utile au moment de la périménopause lorsque le cycle menstruel devient irrégulier et le flux plus abondant.
Il est alors conseillé d’effectuer une analyse sanguine pour évaluer le taux de ferritine avant de se supplémenter.
Cela vous permettra de savoir si vous souffrez d’une éventuelle anémie et dans ce cas, entamer un traitement.

 

– Menopause Coenzyme Q10

La forme active de la coenzyme Q10, l’ubiquinol, peut avoir un impact majeur dans la réduction des désagréments de la ménopause.
Cette période de la vie marque une augmentation nette de l’oxydation.
L’administration d’un antioxydant comme l’ubiquinol  permet d’améliorer sensiblement la santé générale, l’humeur et la peau des femmes ménopausées.
Un dosage de 100mg par jour est recommandé.

Ubiquinol 100mg

 

– Biotine

Le rôle de la biotine dans la ménopause est la gestion de la perte de cheveux.
De la même façon, vous pouvez vous supplémenter en collagène, utiliser de l’huile de jojoba et ajouter un complément alimentaire dédié au traitement du cheveu fragilisé.

 

  •    Pour les bouffées de chaleur

– Trèfle rouge

Le trèfle rouge peut vraiment aider à ralentir les bouffées de chaleur tout en régulant les fluctuations hormonales.
Il assure également un maintien de la santé des os.

 

– Maca

La maca aide à équilibrer les hormones et apporte à l’organisme la capacité de gérer toute forme de stress.
Elle est utilisée depuis des millénaires au Pérou pour soigner diverses affections.
La racine de Maca est disponible en poudre ou en gélules.
Le dosage en poudre est de 1,5 gramme en préménopause, 2 à 3 grammes en ménopause à diluer dans un verre d’eau ou un jus de fruit.

Maca bio en poudre

 

– Yam ou igname sauvage

Le Yam ou igname sauvage est une plante qui favorise la production de progestérone et équilibre ainsi la balance hormonale.
Il contribue à réduire les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.
Disponible en gélules et en onguent plus assimilable par le derme.

Crème transdermique à base de Yam pour ménopause

 

– Sauge

Oestrogène-like, la sauge officinale et la sauge sclarée sont les plantes de premier choix pour lutter contre les bouffées de chaleur et les suées.
Composées de flavonoïdes, phénols, terpènes et tanins, elles sont un concentré de composés régulateurs hormonaux.
La sauge est de plus une plante dynamisante par son action sur le taux de cortisol. Elle assure le rétablissement de l’énergie et un meilleur sommeil.
Il est important de ne privilégier que la tisane ou la poudre et de consommer 2 ou 3 tasses par jour pendant 2 ou 3 mois.

 

– Soja

Tout comme vous, je me suis tournée vers le soja en me disant qu’il était oestrogène-like. Mais…
Il n’a pas que des vertus et l’usage que l’on en fait ici n’est pas celui qui est fait là-bas.
Je vous laisse découvrir pourquoi je ne mange plus de soja

 

– Complément alimentaire pour la ménopause :

Il existe de nombreux compléments alimentaires pour apaiser les désagréments de la ménopause.
Chacun apporte quelques éléments pour lutter contre le déséquilibre hormonal, les bouffées de chaleur, la fatigue, la dépression.
Il est difficile de vous orienter vers un complément spécifique car chacune réagit à sa façon selon les composants.
Je vous mentionne tout de même le Meno’Zen de Boutique Nature qui m’a réussi personnellement de par sa composition en trèfle rouge, sauge, aubépine, magnésium et vitamine B6


L’Asie ne connait pas la ménopause


Il y a de quoi s’interroger lorsqu’on sait que seules 10% des femmes en Chine, 17% à Singapour et 22% au Japon souffrent de bouffées de chaleur lors de la ménopause quand 75% des Occidentales cherchent désespérément des remèdes pour se soulager.

Peut-on établir un lien lorsqu’on sait que les femmes des pays industrialisés consomment beaucoup plus de viande et quatre fois plus de graisse que les femmes asiatiques ?

Une alimentation centrée sur le riz et un quart de fibres semble plus adaptée qu’une alimentation riche en viande et en graisse qui augmente considérablement le taux d’oestrogène.

Lorsque les Asiatiques entrent dans la période de ménopause, elles semblent plus armées que les Occidentales grâce à cette alimentation pauvre en graisse.

Elles ont naturellement un taux d’oestrogène modéré et sont moins impactées par la baisse provoquée par la ménopause.

Et par ricochet, elles ne sont pas non plus impactées par les effets désagréables comme les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, la dépression ou l’irritabilité.

Peut-on donc s’interroger sur l’impact réel de notre alimentation pour vivre une ménopause sans aucun symptôme désagréable ?

Selon de nombreuses études conduites dans différents pays du monde, le fait de consommer des produits animaliers affecte réellement les taux d’hormones et contribue aux problèmes de ménopause.

Dans cette optique, il est conseillé de mettre en place très tôt une alimentation orientée vers les fruits et légumes, de préférence bio pour éviter les insecticides, fongicides et pesticides et de limiter drastiquement la viande.

 

Que les choses soient claires, la ménopause a son traitement mais n’est pas une maladie.

Elle n’est qu’une évolution de l’être mais de nombreuses femmes surmontent parfaitement les changements physique, physiologique et psychologique.

Bien sûr, elle a ses inconvénients mais elle n’empêche pas de vivre pleinement sa vie.


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